NOTRE COUPE DU MONDE 2 010



Domenech
Je n'ai pas de mots, c'est une vraie déception, pour tous les gens, pour ceux qui y croyaient. Pour le moment je ne sais pas (ce que je vais dire à mes joueurs).

Patrice Evra (Capitaine de l'équipe de France) : «On n'est pas une grande équipe sur le terrain Robert Pires (ancien joueur de l'équipe de France, au micro de TF1) :
«L'équipe de France est à l'image du sélectionneur.
Il n'est pas bon, on n'est pas bons.
On ne peut pas être potes avec tout le monde mais quand on est sur le terrain on doit faire bloc.»

Bixente Lizarazu (ancien joueur de l'équipe de France, au micro de TF1) : «Ce qui m'a interpellé, c'est la première mi-temps de Nicolas Anelka. J'ai vu un joueur marcher... marcher en Coupe du monde. . Cette défaite est un résultat d'une logique implacable !»

Florent Malouda (au micro de TF1) : «Il faut sauver notre honneur parce que c'est honteux de perdre comme ça.



* * * *

La Réponse d'Anelka,
à son Coach:Raymond Domenech..



Retour au Mondial



Indigne !», «Lamentable !»

A la fois désolée et cruelle, la presse se déchaîne vendredi contre l'équipe de France et son sélectionneur, au lendemain de la «déroute» de Polokwane face au Mexique (0-2). Sous le titre «les imposteurs», L'Equipe mène la charge sans ménagement. «La nullité de l'équipe de France dément tous les discours tenus par Raymond Domenech et ses joueurs sur leur force de caractère et leur capacité de réaction», «

Ce matin, la France contemple un champ de ruines:
son équipe nationale»,
«Pas de tristesse, pas de désolation, surtout pas de colère.
Ce serait trop donner à ces hommes qui ne savent rien offrir», pour qui, «le je-m'en-foutisme est la seule bannière sous laquelle cette équipe est capable de rassembler.»

«Chez ces Bleus-là, les passes n'arrivent pas, les duels sont perdus, les erreurs défensives légion»

La presse s'amuse quand même, rivalisant de jeux de mots ou surfant sur l'actualité. Sur Internet, Rue89.com se gausse de Bleus qui «ont bu la Tequila jusqu'à la lie».

Pour Libération, l'équipe de France a subi un «nettoyage aztèque»...

. Les soixante-dix ans de la célèbre émission de radio du général de Gaulle inspire également Le Progrès (Lyon)
qui se lamente de «la pelle du 17 juin».

La presse s'interroge : comment en est-on arrivé là ?
«Cette défaite (...) est une sanction logique et méritée pour une équipe sans âme, sans envie, sans fierté. (...)

ces Bleus n'étaient capables que d'un orgueil mal placé,
de mesquines cabales et de mépris pour leur environnement»,

Ils ont «prouvé en six jours qu'ils n'avaient tout simplement pas leur place à ce premier Mondial africain»,

«Chez ces Bleus-là, les passes n'arrivent pas, les duels sont perdus,
les erreurs défensives légion»,
ajoute-t-il en dénoncant «le fantôme d'Anelka, l'inutile Govou»
ou encore l'absence du «meilleur buteur de l'histoire des Bleus,
Thierry Henry».